Sketching & aquarelle nomade : mon kit ultra-léger pour peindre partout
- la-curieuse
- 18 janv.
- 3 min de lecture
Vous rêvez de capturer l'instant présent sans vous encombrer ? Que ce soit dans le train, à la terrasse d'un café ou lors d'une randonnée, le sketching nomade est la solution idéale.
Aujourd'hui, je vous ouvre ma trousse et je vous partage mon matériel petit format indispensable pour dessiner partout, ainsi que mes astuces pour garder un trait spontané.
🎨 Mon matériel essentiel : le kit "poids plume"
L'objectif est simple : tout doit tenir dans une petite trousse qui se glisse dans un sac à main ou un sac à dos. Voici mes chouchous :
1. Le Carnet de poche
Le support est crucial. J'alterne entre deux options très pratiques :
Le carnet à spirales Papier Tigre : hyper maniable, on peut le replier totalement sur lui-même.
Le carnet Sugar Cane : un format minuscule, parfait pour les croquis rapides.
Le petit + : ces deux modèles ont des feuilles détachables, ce qui est un vrai luxe pour la suite (je vous explique pourquoi plus bas !).


2. La mini palette d'aquarelle
Pas besoin de 48 couleurs. J'utilise une mini palette (type Lefranc Bourgeois) que je personnalise avec mes godets préférés. Pour les mélanges, j'ajoute parfois une petite palette en plastique ultra-légère en option.

3. Les pinceaux nomades
Deux écoles s'affrontent, et j'utilise les deux selon le contexte :
Le pinceau à réservoir d'eau : l'outil ultime pour le train ou l'avion. Il évite de renverser son gobelet ! Astuce : Je m'en sers parfois uniquement comme source d'eau propre pour humidifier mes pigments, puis je peins avec un pinceau classique.
Le pinceau rétractable : il protège les poils dans la trousse et offre une précision plus traditionnelle.


4. Les Basiques du Dessin
Pour le tracé, je reste minimaliste :
Un crayon à papier, une gomme et un taille-crayon.
Un stylo bille (Bic) : idéal pour ajouter des détails ou écrire des notes.
💡 Sketching : 5 conseils pour réussir vos croquis sur le vif
Le sketching nomade n'est pas une question de perfection, mais de sensation. Voici mes conseils pour vous lancer sans complexe :
Ne passez pas des heures sur le crayonné : le croquis au crayon doit juste être une structure rapide. L'essentiel se joue avec la couleur et le mouvement.
Simplifiez au maximum : on ne dessine pas chaque brique d'une maison. Cherchez les masses et les formes globales.
Osez l'imperfection : un trait qui tremble ou un coup de pinceau qui déborde ? C’est ce qui donne ce côté naturel et spontané à votre œuvre.
Libérez-vous des couleurs réelles : l'herbe est d'un vert trop vif ? Peignez-la en bleu si cela vous chante ! Suivez votre envie du moment plutôt que la réalité stricte.
Privilégiez le petit format : plus la surface est petite, moins on a peur de "rater". C’est le meilleur moyen de pratiquer régulièrement.

📖 L'astuce "retour de voyage" : le scrapbooking
Une fois rentrée à la maison, que deviennent ces croquis ? C'est là que l'avantage des feuilles détachables prend tout son sens.
Je ne laisse pas mes dessins dormir dans leurs carnets d'origine. Je les détache pour les coller dans un grand carnet de souvenirs (style scrapbooking). Cela me permet de :
Compiler mes croquis par voyage ou par thématique.
Ajouter des tickets de musée, des fleurs séchées ou des photos.
Rédiger des anecdotes et des notes de voyage à côté de mes aquarelles.
C'est ainsi que mes petits croquis rapides deviennent de véritables récits de vie mais je vous en parlerai plus en détail dans un prochain article.







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